Mercredi 27 novembre 2013
Cat Ba – Gia Lua
45 km en vélo
Quelques miles en ferry
La traversée de l’île est somptueuse, l’excellente route asphaltée et déserte chemine entre des montagnes.

La brume nimbe les montagnes…

On m’a dit qu’il y avait un ferry le matin à 8 heures et un le soir à 17 heures.
Voulant profiter de l’île je décide de prendre celui du soir, et me régale…

J’ai quelques hésitations sur l’itinéraire, plusieurs fois on indique ferry sur la gauche, je décide de continuer tout droit, me disant que s’il n’y a pas de ferry au bout de l’île je n’aurai qu’ à faire demi-tour.

J’arrive au bout de l’île vers 11 h 30, un ferry que ce soir.

» On » me propose un bateau style hors bord qui met 10 mn pour 1 million, j’ai tout mon temps, je réfute.
Voici le « on »

Le » On » me dit qu’il y a un autre bateau à 13 heures pour 500 000 , ok j’attends. Forte de ma première expérience je décharge mon vélo. Et je regarde la vie s’écouler…

Quand le bateau arrive en fait c’est le ferry, je ne suis pas dans la bonne zone d’embarquement, je recharge, le » on » me rappelle bien 500 000. La guichetière me fait payer 500 000. Nous sommes 4 sur le ferry, deux motos et mon vélo. J’arrime bien mon vélo et les fait tous bien rigoler, il n’y a jamais la moindre petite vague dans la baie d’Ha Long… Je désarrime. Il pleut, il fait froid.

Je regarde mon billet, consulte enfin le panneau des prix, mais le ferry a déjà largué ses amarres et je m’aperçois que le prix est de 50 000 et non 500 000. Je vais voir le personnel du ferry, ils ne peuvent rienfaire pour moi. Les deux touristes embarqués avec moi ont payé le juste prix.

Je ne sais combien a payé ce petit passager…

Arrivée à bon port, je vais voir le personnel, l’affaire est vite réglée, un coup de téléphone, je signe un papier comme quoi on m’a bien remboursée et on me rembourse….
J’ai eu aussi un peu peur car nous avons accosté dans une autre île et je me demandais si j’allais devoir continuer à la nage, non ma carte n’est pas à jour, il y a un pont, ouf…

Cette île est bizarre, déserte, on ne se croirait pas au Vietnam mais dans une île pour milliardaires … La pluie s’est calmée, il ne fait pas vraiment froid.

Arrivée sur terre, je me perds un peu, grimpe inutilement une colline et finis par me retrouver en sens inverse…
Dans la ville je me fais rabattre sur un hôtel qui me convient.
Et c’est le rituel du Cyclo, douche, manger, faire sécher ses affaires, petite bière (locale, très bonne), regarder ses mails, écrire, sauvegarder ses photos, mettre en ligne, sauf que la je crise avec mon IPad….

Bisous peut-être…