Le plus beau de tous les cadeaux du monde…

C’est celui que tu m’as donné…

Et quoi ?

4 heures de cours particulier sur la mécanique vélo

Et j’ai appris quoi ?

  • D’abord la patience, le calme, ne pas se précipiter
  • Ensuite bien observer
  • Et puis réfléchir
  • Et aussi ne faire qu’une chose à la fois : exemple si je repositionne ma roue je ne tiens pas en même temps le jeu de clefs Allen
  • Et encore je ne travaille pas en force, je ne me fais pas mal, ainsi pour retourner le vélo et le mettre sur la selle et les 2 roues en l’air je n’attrape pas le vélo en me contorsionnant pour hop tout retourner d’un coup, non, je pose le vélo délicatement sur le coté (de préférence pas sur le dérailleur, ça je savais), puis je le reprends et le mets sur la selle
  • Je fais bien attention de positionner la roue, pour remettre le frein il y a aussi moyen de le remettre sans utiliser la force (que je n’ai pas)
  • Pour la roue arrière, je regarde bien avant de démonter et je réfléchis, moi j’ai pris quelques points de repère
  • Pour enlever une roue faut d’abord enlever le frein, je sais, mais régulièrement me fais avoir…
  • Pour enlever une roue, on détache l’attache rapide et on dévisse l’autre
  • Et découverte extraordinaire, pas besoin de clef de 15 pour enlever et remettre les pédales, vu qu’une clef Allen suffit, à mon avis c’est au moins 150 g de gagné, et si on observe bien le vélo, tout peut se monter et se démonter avec une clef Allen, donc inutile de s’encombrer d’autres outils, sauf éventuellement démonte-chaînes, mais là je sais pas faire… Et conseil de mon prof une petite pince monseigneur-coupante, je vois pas trop à quoi ça va servir si ce n’est à remonter mon rétro (ça moi j’y tiens et pour traverser Bangkok si je n’avais pas eu mes deux rétro serais morte, toutes les fois où j’aurais du mourir et suis toujours vivante, je pense sincèrement que j’ai plusieurs anges-gardien, mais j’en ai déjà brulé quelques uns et comme je sais pas exactement combien j’en ai je fais un minimum gaffe), bon je prends celle que j’utilise pour faire mes sculptures en fil de fer, au moins on se connaît toutes les deux et en plus l’est pas trop lourde.
  • Et inutile aussi d’emmener 1000 pièces de rechange, car à moins d’emmener avec soi un vélo de rechange, c’est toujours la pièce non prise qui va casser, et pour éviter de casser, attention aux changements de vitesse et moins on chargera le vélo, mieux c’est… Et aussi bien gonfler, et regonfler tous les 3 jours
  • Ah aussi mon prof particulier l’a réussi à mettre mon protège-dérailleur, alors que le marchand de vélo l’avait dit c’est pas possible

Conseils pratiques pour transporter son vélo dans la soute d’avion :

  • Disposer d’un carton récupéré chez un marchand de vélo ou acheté à Air France (attention pas toujours disponible, faut souvent les commander et des fois même en commandant y en a pas), sinon si il existe dans l’aéroport un truc pour emballer les bagages avec de l’espèce de papier transparent comme celui qu’on met sur les aliments c’est le top du top, à condition de mettre le quadruple de ce qui est prévu. Et puis si pas de carton reste le système D, mais là vaut mieux réserver pour le retour, à l’aller on peut se permettre d’être moins dilettant…
  • Démonter la roue avant
  • Démonter les pédales, coté interne de la pédale y a un emplacement pour une clef Allen, dans le sens du pédalage on visse, dans l’autre sens on dévisse, en regardant le coté interne de la pédale
  • Enlever la selle
  • Dégonfler les pneus, au passage j’ai vu que mes valves nécessitaient un joint spécial à adapter sur ma pompe, joint que le vendeur m’avait donné, mais j’avais pas trop bien compris à quoi ça servait, va pas falloir que je le perde ce joint, tet que j’ai le système de valves anglais, celui que l’on trouve en Amérique du Sud, je sais pas je verrai, d’ailleurs savais pas qu’il y avait plusieurs systèmes selon les pays, pour les roues savais, vu qu’avant j’avais pas des roues de 26 et j’ai eu des problèmes à l’étranger
  • Ne pas oublier de mettre les outils ( soit le jeu de clefs Allen) dans le carton de vélo car si votre vélo arrive et pas votre bagage (c’est plus que possible, ça arrive, j’ai testé) et bin dur dur pour remonter le vélo… Et aussi ne pas oublier la selle, les pédales et la roue avant… Et les tendeurs
  • Coucher le carton par terre,  y glisser le vélo avec pédales attachées et selle attachée dans le sens de la longueur, et moi en plus je vais l’envelopper dans de la bache à bulle (le vélo, pas que la selle), refermer le bas du carton, coller avec du collant (bon je me comprends), relever le tout, observer l’intérieur du carton et protéger les points de contact, notamment le dérailleur et l’axe de la route, moi je vais utiliser de vieux calendriers en cartons qui n’existent plus maintenant et que j’utilisai pour faire de la peinture, notamment des aquarelles, mais tout peut faire l’affaire
  • Truc à ne pas divulguer, je mets une photocopie de mon passeport quelque part dans mon vélo (en l’occurrence ce sera une corne(mais ça peut être le guidon ou toute autre pièce creuse du vélo) qui a perdu son bouchon et que je vais reboucher avec de la bâche à bulle, car lorsqu’il y a du vent ça siffle et ça m’énerve)
  • Eviter de coller quoique ce soit avec du collant sur son vélo car ça laisse des traces indélébiles…
  • Un truc que je savais et que je conseille à tous les cyclotouristes : la meilleure prévention des pannes c’est la brosse à dents, oui maintenez votre vélo nickel, si que de la boue l’eau ça va, sinon du pétrole, graissez un minimum, quelques gouttes sur un maillon suffit et faire tourner la chaine et dérailler. Explication : huile+ terre= cambouis hypercorrosif
  • Voilà, ne reste plus qu’à étiqueter le tout et… Bon vol

Et pour remonter, même manœuvre en sens inverse…

Merci monsieur le professeur…

Ah oui aussi, dernier conseil de mon prof, entraîne-toi, tet pas tous les jours, mais entraîne-toi, vais appliquer, sauf pour les pédales, j’ai bien compris et suis pas sûre que les pédales elles aiment ça être démontées, remontées, ah oui aussi mon prof y m’a dit de bien vérifier la position des pièces et la position de la clef Allen, de manière à ne pas forcer le pas de vis, sinon blème assuré…

Et pour terminer les choses en rimes, zavez vu que j’adore les points de suspension ? Y a pas que les points de suspension dans la vie, y a aussi les points à la ligne :

Point à la ligne

Au tout début était le point
Point de départ on l’appela
Mais point final ne devint pas
N’étant pas tout à fait au point

De solitude était point mort
Miracle se multiplia
De polarité se dota
Entrouvrant l’ère des points forts

Craignant les interrogations
Enchâssé de points de repère
Et de virgules mensongères
S’envola vite en suspension…

Il voulait tant marquer des points
C’était pour lui si capital
Qu’il se vêtit en cardinal
Pour de détail être le point

De points en points perdit la vue
Finit par être mal en point
De bon point devint mauvais point
Point à la ligne fût l’issue

Au tout début elle était droite
Sans fioriture entre deux points
Tracée avec le plus grand soin
Offrant son fil à l’acrobate

Puis se fit perpendiculaire
Subtile insulte à l’horizon
Prit la tangente sans raison
Sans prévenir se fit lisière

Les points la prirent en ligne de mire
Ce qui mit Dieu très en colère
Dieu ne voulait pas de frontière
Juste point à la ligne unir

Sur la ligne les points bombèrent
En arabesque enspiralée
Parabole désordonnée
De leur orbite s’éclipsèrent

Dans un big-bang retentissant
Naquirent alors mil petits points
Qui se sentirent vite au point
Pour de lignes agiter le temps

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Voyage au Maradjestan

Ma fille, je t’ai dit : « envoie promener ton boulot, ton mec et viens pédaler avec moi dans la Cordillère des Andes ». Tu m’as répondu : « le boulot d’accord, mais pas le mec, et puis on a un projet : aller vendre des colliers de coquillages en Inde »

Quel beau projet… Alors pour toi ma fille, pour toi la perle je te dis l’Inde…

La perle


Je sais qu’il existe en ce monde une petite perle
Née un après-midi d’été si près du précipice
Accueillie au son des fanfares et des feux d’artifices
Une étoile la préserve des vagues qui déferlent

Perle magique, sublime d’indicible beauté
De son regard d’enfant étincela notre univers
Du destin hasardeux et cruel protégea son frère
De désirs endiablés ensorcela l’humanité

Eclaboussée de chimères fit partir une sonde
De hargne et de courage renouvela ses sourires
Du refuge de ses danses s’exhalent des soupirs
Elle attend, triste et inquiète que renaisse la ronde

De ses espoirs déçus suis encore bouleversée
L’écrin s’est évaporé mais la perle restera
Elle sera merveille bijou précieux de l’au-delà
Elle chantera toujours, éclatante de pureté

Car une perle
Est éternelle
Elle sera toujours notre aimée
Et ce, malgré l’adversité

Perle précieuse
Reste joyeuse
Car l’avenir est devant toi
Et tu sauras trouver ta voie

Namasté

Les milliers de petits points
Un à un se sont éteints
Ici seul brille encore
Triomphe de la mort
Une étoile avertie
Le poète Azerty

Trop d’émotions
Trop de questions
Accrochent mon cœur
De doutes et de heurts

Il est déjà trop tôt
Pour saupoudrer de mots
Ce pays où pureté
Rime avec pauvreté

Ce pays où le divin
Gribouille chaque destin
Ce pays où la splendeur
Efface triste laideur

Alors je m’incline… « Majesté »
Pour toi je murmure… « Namasté »

Entre Udaipur et Jodhpur, le 20 avril 2001

Trois mots

Surpopulation, pollution, corruption

Trois mots qu’elle crache
Trois mots qui arrachent

Pauvreté, beauté, saleté
Trois mots que je hèle
Trois mots qui se mêlent

Couleur, sueur, odeur
Trois mots que tu humes
Trois mots qui parfument

Divin, bénin, malin
Trois mots pour le dire
Trois mots qui inspirent

Inde, avril 2001

Deux enfants si tristes

Deux enfants si tristes
Qui déjà n’espèrent plus
Que saisit l’artiste

Injustic’ du monde
Qui fragmente tout espoir
Que nul pleur n’inonde

Peut-être un jour
Les dieux se réveilleront
Dans un chant d’amour

Etrange  femme indienne

D’un monde où les démons
Egrènent rire et sons
Où palais et splendeurs
Effacent le malheur
Où les divinités
Rim’ de fatalité
Surgirent mille Dieux

Aux clins d’œil malicieux

Du haut des arcs-en-ciel
D’un geste solennel
Fleurirent cette terre
En signe de lumière
De frêles figurines
On l’appelle Sourya
Limen, Rani, Pooja

Parée de rouge ou bleu
Captive alors les yeux
Drapée de jaune ou vert
Magnifique et sincère
Puissance des cités
Cache sa pauvreté
Et inonde les rues
De mystère éperdu

Parfois frappée de deuil
Etincèle le seuil

Car nimbée de mépris
De peur anéantie
Baignée de pureté
La veuve rejetée
Immole sa blancheur
Aux esprits destructeurs

Les cheveux chatoyants
Le regard flamboyant
Petite pierr’ précieuse
Silhouette gracieuse
Créature de miel
Ni triste ni rebelle
De courage épuisant
Elle anime les champs

Sublime et conquérante
Avance souriante
La tête relevée
De ce fardeau léger
La main équilibrant
Son panier de tourment
Se voile de beauté
Avec agilité

Souvent cruel destin
Orne certains chemins
Dépourvue de dégoût
Abîme de cailloux
Corps et âme punis
Consentante et meurtrie
Travaille acharnée
Sous le soleil d’été

Née magique princesse
S’éteint belle déesse
Etrange femme indienne
Exaltante et sereine
D’étoiles parsemée
De croyances figée
Ecrasée de karma
Cherchant le nirvana

Maradjestan, avril 2001

AAAA



Premier regard

Je suis le regard
De celle qui attend
Je suis le hasard
L’avenir cahotant

Je suis la beauté
M’interroge et suis pure
De grâce dotée
Encore miniature

Hélas dans mon pays
Passeront les années
De rêve assoupie
Suivrai ma destinée

Rieuses petites filles

La joie existe encore
Quand on est si petite
Que de si loin la mort
N’a pas rendu visite

Perlées de gazouillis
Si frêles figurines
Elles offrent à ce pays
Le son des mandolines

Incline-toi étranger
Et baisse ton regard
D’elles ressuscité
Oui chantera ton hasard

Le vieux sage

Je suis le vieux sage
De mémoire doté
Je garde ce village

De mes cheveux blancs
De soucis envolés
Je retiens le vent

Tel est mon destin
Avant de pénétrer
Vous tendrai la main

Le vieil homme et son image

Le vieil homme regardait
Son image défiler
Devant lui prosternés
Les riches étrangers

Dans sa main ils avaient bu
En signe de bienvenue
De l’opium trois lampées
En tout’ humilité

Deux cultures rencontrées
Le sage de son image
L’étranger de fatuité
Aboli  tout avantage

Parfois
Parfois la vérité est si cruelle

Qu’elle s’habille de mots
Danse sa ritournelle
Et fait pleurer quand il fait beau

Parfois le destin est si malin
Qu’il se couvre de fatalité
Appelle le souffle divin
Et fait rire pauvreté

Parfois l’espoir est si ténu
Qu’il s’envole vers d’autres lieux
Frémit d’un son diffus
Et des démons inspirent les Dieux

Inde, avril 2001

Bisous mes amis et… Commentaires (bienveillants bien sûr…), merci…

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Venezuela, ébauche d’itinéraire au 20 décembre 2010

Arrivée aéroport Simon Bolivar, nuit à l’hôtel à Maiquetia, le temps d’attendre un éventuel retard de bagage et de reprendre ses esprits… Sur Internet j’ai trouvé un hôtel pas loin et pas trop cher (13 euros) vais poser la question sur forum voyages, à mon avis on peut trouver moins cher mais pas sur le net.

Itinéraire établi d’après la carte canadienne Kevin Haley’s Travel Mapof Venezuel au 1/750000, 3ème édition, année non précisée.

Attention les villes ou villages cités ne sont pas des lieux d’étape, juste cités pour donner la ligne générale… Itinéraire toujours soumis à modification de dernière minute.

Chichiriche (qui signifie endroit où naquît le soleil, magique non ? Sauf qu’à part ca cette ville n’a paraît-il aucun charme, vais là juste pour attraper une autre route et histoire de voir un peu la mer… Qui est quand même la mer des Caraïbes et où je compte bien prendre un petit bain),
Colonia Tovar, ça y est la Cordillère est rattrapée (faut pas en manquer le moindre petit bout…) Je signale au passage pour ceux qui seraient tentés de rejoindre Caracas depuis l’aéroport qu’il y a 800m de dénivelée, faut juste savoir…
Parc national Henri Pittier
Turmoeo
Polo Negro
Tagarigua, là je vois mal comment on peut éviter l’autopista et Valencia vu qu’il y a des montagnes sans voie de communication
Bejuma
Nirangua
Chivacoa
Taritagua,
Biscucuy (ça donne faim ça)

Bocone, là deux options :
Soit passer par Trujillo à l’ouest de la Sierra Nevada, Valera, Merida, y aura je pense de la piste entre entre la Puerta y la Mesa ( selon ma carte mais pas selon mon guide)
Soit passer par l’est : Toscas, Niquitao, Pueblo Llano, à mon avis petite piste et un pouce, soit 500km !!!! ( ça existe même pas sur le guide !) A voir avec carte plus précise achetée sur place et renseignements sur place, Las Piedras, Merida

Merida est pour les néophytes la capitale de l’andinisme vénézuelien. A Merida faut se payer le 4708 m le plus facile du monde (téléphérique !!!!!, c’est aussi le téléphérique le plus long et le plus haut du monde, je vois qu’en 2009 le téléphérique était fermé depuis un an, vais me renseigner, renseignements pris il semble que le téléphérique soit fermé définitivement pour cause dangerosiseté (Ca existe ça? En tous cas c’est joli, le vrai mot est dangerosité, nettement moins chouette) je sais pas si il y a des bars à oxygène le long du parcours, sinon sûr que malade !!!

A noter que les montagnes autour de Merida peuvent se parcourir sans obligation de prendre un guide ni de passer par une agence.
Mon incontournable à moi : les thermes de Tabay (aguas calientes pour les intimes) à 3200m d’altitude, piscine de 120 m2 à 35°, on peut aussi bénéficier de bains de boue…

A Merida pas d’autre solution que de prendre la Transandina, sinon chemins de traverse qui risquent d’être très galères : sauts de puce à travers la Cordillère, ça multiplie la distance par 3 ou 4, ça doit monter et descendre, à voir selon circulation sur la Transandina et renseignements sur place et la vitesse à laquelle on avance, sinon suis sûre que ça doit être très chouette, on peut peut-être s’en offrir un…La Tovar, La Grite, San Cristobal (depuis Colonia Tovar on est dans la montagne et sur le chemin on peut aller marcher un peu, histoire de se dégourdir les jambes…) (Le on c’est pour tous les cyclotouristes qui ont choisi de se frotter à la Cordillère des Andes)

Après pour passer la frontière avec la Colombie je ne sais pas si il vaut mieux la passer coté  »  ville » ou dans des endroits plus reculés, donc là 2 choix, ou Cucuta , Colombie ou  El Corozo, Santa Anna, Delidas, Villa Paez, Colombie.

Et voilà le Venezuela avalé, sauf que je pense qu’il me faudra 2 ou 3 mois…

Bisous fidèles lectrice et lecteurs et tet que si je n’avais pas eu mon accident serai en train de bivouaquer à Roissy (la neige)… Mon dos va mieux, le genou moyen, les muscles reviennent, ai avalé sans trop de mal mes 20 virages, la voiture va mal, elle doit repasser voir l’expert, faut que je me dise que tout ce qui est cassé chez elle c’est ça de moins cassé chez moi…

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Plus déterminée que jamais…

Peut-être que l’adversité rend plus fort…
Moi en tous cas j’ai retrouvé le moral, rien ne m’empêchera de partir… Aujourd’hui j’ai pu marcher… Demain le test du vélo… Après j’attends mes sacoches et la réparation de ma voiture et départ… A condition qu’il ne m’arrive pas une autre catastrophe, style je fais de la soupe (essaie de m’alimenter correctement) avec le reste du pot-au-feu fait avec amour pour fiston n°2 et sa cop (adorables tous les deux), ça fait un bruit d’enfer et le couvercle gicle et le liquide bouillant rentre dans mon oeil déjà endommagé par les crobes de l’hôpital (attrapés avec un examen du fond de l’oeil à la loupe…) et en essuyant l’eau froide ( qui a servi à calmer le feu de l’oeil) le coin du mouchoir rentre dans l’oeil, bon c’est pas très grave, et l’origine de tout ça ? Un os, oui un os resté malencontreusement dans le futur bouillon, d’où l’expression tomber sur un os ou boire le bouillon… Va falloir que je m’y fasse (et vous aussi), suis miss Catastrophe, ouf, j’en connais un pire que moi c’est mon ptit frère, moi je prive pas tout un village d’eau et d’écoulement des eaux sous prétexte qu’il y avait des odeurs dans la pièce du bas (histoire sur demande…) et aussi après avoir débouché un évier moi je me vide pas l’eau sur les pieds en vidant le sceau qui a servi à éviter les inondations une fois le siphon retiré, etc., etc. (là pour les etc. va falloir payer…)

Pour les initiés une photo du jour (Le Glandasse vu de l’abbaye de Valcroissant)

Pour toutes et tous un ti bisou
Y por favor un ti commentaire

Et en couleur et en musique ça donne ça : cliquez sur le lien :

http://lespoetes.net/tdmpoeme.php?id=5517&theme=MAGIE

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Standby…

Coucou toutes et tous

Avais le dos à moitié en bouillie, un assassin de la route en me coupant la route l’a mis complètement en bouillie, ainsi d’ailleurs que ma voiture, ouf le vélo était pas dedans… Vais me soigner puis reprendre l’entraînement et régler les problèmes administratifs, assurance, enquête de la gendarmerie, etc… Bon c’est pas drôle…

Bisous toutes et tous

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La santé

Cet article ne constitue nullement des conseils en matière de santé en Amérique latine, ce sont juste des réflexions personnelles dictées par mon vécu, la connaissance que j’ai de moi-même, et les conseils glanés à droite à gauche y compris la consultation aux voyageurs dispensée par le centre de vaccination, le seul conseil que je peux donner c’est justement de se payer ( au sens  littéral du terme, vu que c’est pas pris en charge par la sécu..) une consultation aux voyageurs, autre conseil aux Rhône-Alpins, allez à l’hôpital militaire Desjenettes, c’est ouvert aux civils, sont reconnus centre de vaccination international, sont très sérieux et sûrement moins chers que dans le privé.

Forte de ces précautions oratoires (vais bientôt pouvoir faire de la politique), voici le fruit de mes réflexions et mes décisions :

1.      Le moustique (alias moscito en espanol, alias anophèle en langage savant), faut savoir qu’il pique, là tout le monde le sait, qu’il pique surtout à la tombée de la nuit et la nuit, ça c’est important à savoir si on a décidé de se protéger, et aussi ce sont les femelles qui transmettent le paludisme, oué là ça sert à rien, car je vous défie 1 de courser le moustique qui vous a piqué, 2 de l’attraper, 3 de distinguer mâle ou femelle. Faut aussi savoir qu’on voit pas toujours les traces de piqûre de moustique. Donc le moustique peut vous (et me ) filer le paludisme. L’Amérique du Sud est classée zone 3, ce qui veut dire que le paludisme est résistant à un certain nombre de traitements, faut savoir que selon les zones, il y a de 70 à 80 % de Vivax et le reste de Falciparum. Le Vivax y s’infiltre dans l’organisme et reste longtemps et peut vous rendre malade des années après l’exposition (soit après la piqûre de moustique), le Falciparum y reste pas longtemps mais tue . que choisir ? C’est pas vous qui choisirez, donc inutile de se poser la question. Ah oui, faut aussi savoir que le risque est partout en Amérique latine jusqu’à la latitude du nord du Chili, dés lors que l’on descend en-dessous de 1200m… Sûr qu’à 5000m on risque rien, mais là un autre mal vous guette ( voir en 2)

Quel est le traitement préventif ?

La Nivaquine : ça rend sourd et de toute façon totalement inefficace, vu les résistances…

Le Lariam ? Ca rend fou et c’est cher…

La malarone ? Hyper cher et non dénué d’effet secondaire, inimaginable de l’utiliser au long cours…

La Doxycline ? Seul traitement que l’on puisse prendre au long cours, sauf que moi en ai déjà pris (pour une autre infection), c’est comme si on m’avait administré une chimiothérapie : nausées, vomissements, mais pas bien, pas bien du tout, donc je réfute.

Alors quoi faire ? Se protéger dés la tombée de la nuit, vêtements couvrants imbibés de répulsifs moustiques, sur la peau découverte ( mains et visages), mettre un répulsif moustique efficace, ne fais pas de pub mais donne le renseignement par mail privé. Utiliser une moustiquaire elle-aussi imprégnée de répulsif moustique. Et moi auss, si j’en trouve utiliserai les trucs qu’on brûle, j’ai remarqué que c’était super efficace.

Et en plus ( ça c’est vraiment une idée personnelle), j’emmène un traitement curatif et me traite si fais une crise de palu.

Voilà para los moscitos…

2.      Le MAM, non j’ai pas fait une faute de frappe, c’est juste le Mal Aigu des Montagnes,ça vous frappe alors qu’on s’y attend pas, ça donne mal à la tête, mal dans la nuque, vomissements, gêne respiratoire, pas bien, ça peut aller jusqu’ à l’œdème des poumons et l’œdème cérébral et faut pas plaisanter avec ça vu que ça peut aller jusqu’à la mort, seul vrai remède descendre (ou trimbaler avec soi une bouteille d’oxygène voire un caisson hyperbare, mais là vu le poids vous risquez pas de monter, remarquez si vous montez pas vous risquez pas de l’avoir ce MAM…), sinon le Diamox peut aider, le Diamox était autrefois utilisé comme diurétique, il n’est plus maintenant utilisé que comme traitement adjuvant du MAM, mais c’est un diurétique, qui dit diurétique dit que ça fait pisser et en pissant ça vous fait perdre des électrolytes ( sodium, potassium, calcium, magnésium, etc) et donc ça peut vous déglinguer, surtout si vous êtes déjà déglingué par une turista…

Bon moi j’ai décidé d’emmener du Diamox avec moi, j’ai déjà essayé les tisanes de coca, mâcher des feuilles de coca, totalement inefficace…

Et aussi le meilleur moyen de se protéger du MAM c’est de s’adapter et donc de pas monter en 48h de 0 à 5000 mètres, l’avantage de voyager en vélo c’est que on va lentement, donc forcément on a plus de chances de laisser au corps le temps de s’acclimater…

3.      La turista, difficile pour nos organismes habitués à manger tout clean d’y échapper… Sûr qu’il ne faut pas boire l’eau du robinet et l’eau trouvée dans la nature, si pas d’eau en bouteille disponible l’idéal est de la filtrer et d’utiliser des pastilles purifiants l’eau, j’ai réfuté la filtration appareil trop encombrant et essayez de l’utiliser… Faut une demi-heure environ pour un verre d’eau, mais dois pas être douée… Donc emmène des pastilles (vendues dans tous les magasins de sport et en pharmacie). Aussi faut se laver les mains, ne pas manger les légumes crus, ça c’est pour la théorie car se priver des délicieux et nutritifs jus d’orange vendus dans la rue c’est très nul et refuser le fruit tendu et ouvert avec un couteau crasseux et bin pour moi c’est impensable, et puis vous voyez en vélo en train de vous laver les mains avant de boire les précieuses gouttes d’eau indispensables à votre survie ? Donc turista on aura, turista on vaincra, après on s’adapte…Et la turista, surtout pour les intestins fragiles comme les miens peut entraîner des déshydratations… Donc j’emmène un antidiarrhéique puissant et aussi 2 sachets de réhydratation.

4.      Le coup de chaleur, alors là j’ai déjà donné, ça entraîne vomissements, maux de tête, bourdonnements d’oreille, et plus de ressort dans les jambes, et aussi on peut en mourir…. La solution que j’ai trouvé c’est en cas de forte chaleur de m’arroser régulièrement, de garder de l’eau fraîche ( j’ai confectionné des petits manteaux en tissu éponge pour mes gourdes, je les arrose régulièrement, l’eau en s’évaporant procure de la fraîcheur), sinon on m’a aussi dit de mettre thé ou tisane dans les gourdes, ce qui les rend plus buvables, car boire de l’eau tiède c’est quasi impossible, et là on rentre dans le cercle vicieux de la déshydratation… Penser à utiliser le sachet pour les déshydratations, en dernier recours, car après y en a plus, et faut pas trop se charger car le poids c’est l’ennemi… Reste à gérer l’eau et son poids

5.      Il peut y avoir combinaison de tous ces maux… (sauf MAM et coup de chaleur, vu qu’on perd 0, 7 degrés tous les 100 mètres, quoique…)

6.      Sinon ya toutes les maladies dont on peut se prémunir par les vaccins :

  • Hépatite A, ai déjà eu, donc suis immunisée
  • Hépatite B, suis déjà vaccinée ( vu mon ancien boulot)
  • Diptérie, tétanos , polio, suis vaccinée
  • Fièvre jaune, fait il y a deux jours et même pas malade, oué sauf que depuis ai fait un état comateux de 48h, malade à crever, puis fatigue intense de 3 jours…
  • Thyphoïde vais faire, ça c’était mon intention avant la réaction au vaccin contre la fièvre jaune, pour l’instant l’est dans le frigo…

7. Et ya tous mes maux personnels qui n’intéressent personne et pour lesquels j’emmène mes médicaments, les ayant défaits de leur emballage pour gagner en poids et en volume et mis dans des tits flacons de plastique et le pharmacien essaie de me trouver des trucs antihumidité non toxiques.

8. Ah oui faut aussi faire attention à désinfecter les plaies, j’emmène un tout petit flacon de Bétadine et remplacerai si besoin, ça on trouve partout.

9. J’emmène aussi une bande ( vu que ça m’a manqué, ai du sacrifier mon torchon pour en faire une bande, et mon torchon y me permet de faire la vaisselle avec 2 cuillers à soupe d’eau, laquelle eau est plus utile pour le 3 et le 4) et aussi anti-inflammatoires et antalgiques pour les cas de chute avec très mal ( déjà arrivé deux fois, vu qu’un vélo chargé c’est pas toujours très maniable…)

10.  Y a tout ce que j’oublie et c’est tant mieux…

11. J’ai oublié une chose importante : prendre un antibiotique à large spectre, une moins importante : paraît-il qu’en équateur il y a la rage et que sont en manque de vaccin (c’est bête parce que la rage est la seule maladie, à ma connaissance, où la période qui sépare l’injection du vaccin et son efficacité est plus courte que la période d’incubation de la maladie, en d’autres termes, on se fait mordre (par un animal enragé), on se fait vacciner et on a pas la maladie, bon tant pis, enragés nous sommes, enragés nous resterons…

Voilà, et je répète, ceci est le fruit de mes cogitations, à ne pas prendre comme conseils, et pour terminer en rimes :

Et la santé de l’âme ?

On voudrait de santé
Se sentir infecté
Et de baumes de mots
Savoir soigner les maux

On voudrait de nos cœurs
La pompe du bonheur
Et que nos ventricules
Le bien-aimé adule

On voudrait pour nos mains
Le plus beau des écrins
Et surtout que la droite
Soit encor plus adroite

On voudrait de nos pieds
La fatigue enlever
Qu’ils nous portent très loin
Nous faisant plus humains

On voudrait de nos bras
Les lever en fiers mats
Les couvrir de sang-plume
Pour surfer sur les brumes

On voudrait des neurones
Ne pas être le clone
Garder l’intégrité
Mêm’ sans éternité

On voudrait pour l’espritQue le corps soit soumisQue nos rêves de paixPuissent s’en échapper

Et la santé de l’âme ?
La mort la réclame
Et d’un coup de scalpel
L’amène droit au ciel

Et le meilleur remède pour être bien ? Se saouler de beau…

Bisous toutes et tous

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La sécurité…

Article spécial justifié par mes états d’âme …

Définition du dictionnaire (Larousse) : Situation dans laquelle quelqu’un, quelque chose n’est exposé à aucun danger.

Vous en connaissez vous des situations sans danger ?
Le lit ? C’est là où on a le plus de chances de mourir, reste que je l’aime mon lit, même que c’est un des meilleurs moments de la journée ( le pire étant le lavage des dents du soir…)
Manger ? Oué c’est chouette, surtout quand c’est bon, mais risque de fausse route…
Prendre un bain ? Oué surtout si huile de bain, bougies et musique douce… Mais tous se souviennent de Claude François…
Le travail, ? Bof, ya une nouvelle spécialité médicale : la souffrance au travail…
Marcher en montagne : risque de chutes… de pierres, de l’alpiniste ou de l’andiste…
Nager ? Risque de noyades…
Rester à la maison, oké :

Attention dit la raison

Il pleut
Et pas qu’un peu
Fâcheux
Dit le grincheux

Il neige
Funeste piège
Ou vais-je ?
Dans ce manège

Il vente
Sombre tourmente
Mais Dante
Cela l’enchante

Il grêle
Fuit l’hirondelle
Il gèle
Tout s’écartèle

Elle gronde
La foudre immonde
S’effondre
Sur notre monde

Intempéries ?
Ou fantaisies ?
Ignominies ?
Ou gazouillis ?
Espiègleries ?
Ou accalmies ?

Temps oh toi mon doux ami
Je veux, je veux de l’harmonie
Intemporelle monotonie
De ta cruelle tyrannie
Je veux, je veux être bannie

Attention
Dit la raison
Si du temps en tourbillon
Craignez ses moindres affronts
Alors restez à la maison
Et tricotez vos mil chaînons

Si vous lisez attentivement les conseils aux voyageurs du site du gouvernement, changez juste le nom du pays, faites un copier-coller, et voilà la page de conseils est écrite…
Et puis mon ex-compagnon de voyage m’a donné un excellent conseil, il m’a dit « va voir un pays que tu as déjà traversé et compare tes impressions et celles du gouvernement ». Et bin, y a pas photo, y racontent n’importe quoi… Enfin y se protègent aussi… Seront ni responsable, ni coupables…

Deux mois et demi, le temps que j’ai mis pour extirper de mon sang le funeste poison que certains y ont installé
– Caracas ? Les étrangers doivent se faire accompagner par un garde du corps, sous peine de se faire descendre en pleine rue
– La Colombie, oui on y est allé, mais on s’est déplacé en avion
Et vous y étiez quand ?
– De 1987 à 2007, avec 4 ans de retour en France
– Bizarre, vous y êtes retourné ? Malgré le danger ? Et avec vos enfants en plus…

Alors pendant 2 mois et demi la tite cyclo s’est posé plein de questions, elle a interrogé tout le monde, elle est allé voir voyagesforum, elle s’est rappelé qu’ à la gare routière de Valence ( en France), juste elle était pas au bon endroit au bon moment, et bing bing bong, deux bandes rivales qui se castagnaient, et la Cyclo qui avait le pied en morceaux avec broches et tout le bataclan, et les jeunes qui ne faisaient cas de ses béquilles, et l’hôpital qui ne fait plus de « bons de transport », économies obligent, et la cyclo qui criait « aidez- moi, aidez-moi » et le regard croisé, et l’aide qui ne venait pas, et les pleurs, et le traumatisme de l’impuissance, de ne plus rien maitriser… C’était en France… A la gare routière de Valence, parce que pas de pot y avait des travaux sur la voie ferrée, et puis c’était vendredi soir… Juste pas au bon endroit au bon moment… Le destin ?

C’est vrai qu’en Turquie il y a eu la tentative de viol et celle d’enlèvement, mais que tentative, elle est toujours là…

C’est vrai qu’en vélo nulle porte vous protège… Justement peut-être qu’alors toutes les portes s’ouvrent à vous…

Mon fils ainé m’a dit « maman, arrête d’interroger les uns et les autres, laisse reposer trois jours et suis ton instinct.. »
Mon instinct il me dit : « No quiero morir lentamente »
Mon instinct il me dit « Vas-y »
Mon instinct il me dit « Si tu y vas pas tu le regretteras toute ta vie »

Donc j’y vais… Direction Ushuaïa, en partant de Caracas, en descendant l’intégralité de la Cordillère des Andes… Et tis plaisirs au passage, style « Salto Angel »

Peut-être je viens de remporter ma plus belle victoire…

Bisouuuuuuuuuuuuuuuuuusssssssss

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Le Vénézuela, projet au 15 novembre 2010

Le Vénézuela ( source wikipedia) ou République bolivarienne du Venezuela est un pays de la côte nord de l’Amérique du Sud.

À l’origine, le territoire de l’actuel Venezuela était habité par plusieurs peuples, dont des Caraïbes, des Arawakset des Cumanagatos.

Christoph Colomb fut le premier navigateur à atteindre cette région en 1498, lors de son troisième voyage. En1520, les Espagnols commencèrent à coloniser les îles et les régions côtières.  Coro, fondée en 1527, fut la première colonie d’importance. Les habitations des autochtones añu construites sur pilotis inspirèrent aux premiers explorateurs européens le nom de Venezuela, c’est-à-dire « Petite Venise ».

Géographie

Les plages du Venezuela attirent de nombreux touristes.

Le territoire vénézuélien s’étend depuis les environs de l’Équateur jusqu’au nord du onzième parallèle.

Sur le continent, le Venezuela possède des frontières avec la Guyane à l’est, le Brésil au sud, la Colombie à l’ouest, et lamer des Caraïbes au nord. On peut y distinguer trois grandes régions : la côte et les Andes au nord et à l’ouest, les plaines au centre et le massif guyanais au sud-est.

  • La pointe septentrionale de la cordillère des Andes culmine à 4 981 m auPic Bolivar. Elle enserre le lac Maracaïbo et se prolonge vers l’est en longeant la côte.
  • Les grandes plaines, appelées les llanos (plaines en espagnol) occupent le nord du bassin de l’Orénoque et de ses affluents Arauca et Apure. Le fleuve se jette dans lamer des Craïbes par un énorme delta marécageux qui occupe toute la région nord-est du pays (Delta Amacuro ).
  • Le sud du bassin de l’Orénoque, avec son affluent Caroni, est sauvage et souvent touristique. On y trouve un des hauts lieux touristiques du pays : les chutes de  Salto Angel hautes de près de 1 000 mètres, reconnues comme les plus hautes chutes d’eau au monde.

Il possède également 72 îles, dispersées dans la mer des Caraïbes et dans l’océan atlantique  regroupées dans les  dépendances fédérales.  Magarita est la plus grande et la plus importante.

La capitale du Venezuela, Caracas, s’étend d’est en ouest de l’autre côté de la cordillère côtière, à quelques 900 m d’altitude. Il faut compter environ une demi-heure pour parcourir la trentaine de kilomètres qui sépare l’aéroport, situé en bord de mer, de la ville. Près de 5 millions d’habitants habitent la métropole. Les quartiers pauvres s’appellent les ranchos. Des pluies diluviennes, suivies d’importants glissements de terrain dans des zones fortement peuplées proche de l’aéroport international Simon Bolivar (La Guaira – Etat de Vargas) ont fait des milliers de morts en décembre 1999. Cette triste page de l’histoire vénézuélienne est couramment appelée « La tragédie » par les autochtones.

Maracay, la seconde métropole du pays, est la capitale de l’Etat d’Araraga.

Les principales villes du pays sont :

Ville Population 2005 Aire métropolitaine
Caracas 3 000 000 5 000 000
Maracaïbo 1 200 000 2 600 000
Valencia 742 000 1 421 000
Maracay 850 000 1 385 000
Barquisimeto 895 000 1 100 000
Ciudad Guyana 747 000 780 000
Barcelona 425 000 600 000
San Cristobal 380 000 847 000
Ciudad Bolivar 320 000
Maturin 350 000
Mérida 205 000 350 000

Le Venezuela est un pays en voie de développement à revenus moyen-supérieurs.

Le pays est un important producteur de pétrole et un membre fondateur de l’OPEP Le Venezuela fait partie du Mercosur dont il est un membre effectif depuis 2006. Le pays possède une économie de marché. Cependant, le gouvernement de Higo Chavez déclare vouloir créer une économie socialiste par la révolution bolivarienne.

Le Venezuela est la troisième puissance économique latino-américaine en terme de produit intérieur brut, après le Brésil et le Mexique avec un PIB estimé de 350,1 milliards de dollars en 2009 selon la Banque Mondiale, mais macro-économiquement parlant, elle est la cinquième après le Brésil, Le Mexique, l’Argentine et la Colombie selon Le Fonds monétaire international (FMI).

Le PIB par habitant est de 12 785 dollars en 2008, soit un des plus élevés d’Amérique latine. Dans ce pays pétrolier, un plein de carburant coûte moins d’un euro(Drôle d’idée d’y aller en vélo…). Grâce aux exportations d’or noir, les caisses de l’État sont pleines et les centres commerciaux ne désemplissent pas. Le pouvoir d’achat au Venezuela est largement plus élevé que dans les autres pays sud-américains tels que l »Équateur ou le Pérou Les prix des denrées de base sont fixés par l’Etat, ce qui explique, selon l’opposition, la grave pénurie de lait, de sucre et d’œufs. Selon le gouvernement cette pénurie est due à un rachat de ces denrées par des multinationales.

Caracas est le centre économique, financier et industriel du Venezuela. Le pays est très industrialisé, 51% du PIB national provient des activités industrielles. L’industrie manufacturière est apparue dans le pays au cours du XXe siècle. Hormis le pétrole, le pays est un grand producteur d’acier, d’aluminium, de ciment et de pneus. L’industrie automobile est présente au Venezuela depuis les années 90, avec l’installation notamment de la société américaine Ford.

Il existe de très fortes inégalités sociales au Venezuela. Ainsi, près de 60% des habitants de Caracas s’entassent dans des favelas, alors que de 10 à 20% des Vénézuéliens n’auraient pas accès à l’eau potable et que, dans le même temps, le Venezuela est le pays ayant le plus de millionnaires en Amérique latine.

Le président actuel est Hugo Chavez Frias, depuis le 2 février 1999(réélu le 10 juillet 2000 et le 3 décembre 2006). Une tentative de déstabilisation économique aboutit à un coup d’État en avril 2002 qui avorte très rapidement suite à une forte mobilisation populaire en faveur du retour de Chávez et à la faiblesse de la coalition portée au pouvoir menée par Pedro Carmona.

Chaque état de Vénézuela est dirigé par un gouverneur élu lors d’élections au suffrage universel.

Musique

La musique du Venezuela est influencée par ses origines amérindiennes, africaine et hispanique. La culture autochtone est aujourd’hui présente dans la musique à travers certains instruments, entre autres le cameo, un tambour, et le botuto, une sorte de trompette. La culture hispanique a permis l’introduction de nombreux genres populaires, dont le galeron, le corrido et la gauracha. La musique populaire d’origine afro-antillaise est reine dans le cœur des Vénézuéliens. Le merengue, la cumbia et la salsa font danser et vibrer jeunes et moins jeunes dans l’ensemble du pays. Ces rythmes endiablés se sont frayé un chemin jusqu’au Venezuela, influençant les plus grands artistes contemporains du pays : Oscar D’léon est sans conteste le plus connu des salseros dans le monde.
L’instrument national par excellence est le « cuatro », similaire a la guitare, mais plus petit et doté de quatre cordes ; d’une très particulière sonorité, il est la base musicale de tous les « conjuntos criollos », petits orchestres créoles (du pays), appelés aussi « conjuntos de harpa, cuatro y maracas », qui accompagnent les chanteurs de joropo, de valses criollos, de jotas margariteñas, de gaitas maracuchas (de Maracaibo), etc. Depuis quelques années, le Venezuela a obtenu une notoriété mondiale grâce au système national d’orchestres symphoniques pour jeunes, avec plus de deux cent mille participants de tous les coins du pays et des quartiers les plus démunis ; ce système a democratisé et popularisé l’amour pour la musique classique de tous les temps.

Santé

Espérance de vie: 73,5 ans ( c’est pas mal)
Mortalité infantile : 19 pour 1000 naissances

Sécurité

Vous ne trouverez plus aucun mot sur la sécurité sur ce blog, voir mes explications sur article consacré à ce sujet, et vous rappelle « No quiero déjame morir lentamente », tant pis pour ceux qui ne comprennent pas…

Projet d’itinéraire

  • Atterrissage à Caracas
  • Taxi
  • Hôtel, éventuelle attente des bagages
  • Bus pour sortir de Caracas, en direction de Ciudad Bolivar ( dans la Guyane vénézuelienne), impossible d’aller au Vénézuela sans faire un coucou à son plus grand fleuve «  l’Orenoque »…
  • Objectif le « Salto Angel » littéralement le saut de l’Ange, il s’agit de la plus haute chute d’eau de monde (979 m), il me faudra abandonner mon vélo et prendre un bateau
  • Puis Caro ( à moins que séduite par la jungle et ses habitants je ne reste là-bas à jamais..), de préférence en ne prenant pas le même chemin, là aussi un ti bonjour aux plages vénézueliennes…
  • Puis Cordillère des Andes direction Trujillo et la Colombie

Vague, très vague, oui, vous n’aurez jamais un projet d’itinéraire plus détaillé, vu que sur place m’adapterai, à mon environnement (hommes et paysages, météo, aventures et mésaventures, rencontres, là où je peux dormir et où je ne peux pas, conseils prodigués sur place, et que sais-je encore…), m’adapterai à moi-même aussi (ma forme ou mon absence de forme, mes états d’âme et mes humeurs, mes envies ou mes non-envies, et puis si je trouve des petits coins de paradis y resterai un peu…), il est hors de question que j’ai un itinéraire précis et minuté…Essaierai quand même de communiquer au maximum par le biais du net pour ne pas laisser ceux que j’aime et qui m’aiment sans nouvelle et sms et tel réguliers avec mes enfants ( si réseau bien sûr, mais des fois à l’étranger en montagne il y a plus de réseau qu’en France (expérience de la Thaïlande, même les coins les plus reculés dans la montagne étaient couverts), il faut arrêter de croire qu’en France on est les meilleurs et que chez nous tout est mieux qu’ailleurs…

Voilà, bisous toutes et tous

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J’ai honte…

Oué j’ai honte parce qu’aujourd’hui j’ai pris un coup de soleil alors que la plupart des français sont sous la pluie, voire ont écopé toute la journée l’eau tombée du ciel… Et pourtant je suis bien en France, suis dans le Diois, plus exactement aux Trois Becs, et puis c’est peut-être le vent qui m’a rosit les joues, parce que du vent il y en a avait, comme d’hab, ou comme souvent…

Mais avant voudrais, chers lecteurs vous faire profiter d’un truc que j’ai retrouvé sur mon ordi (en cherchant autre chose bien sûr, c’est dingue le « b… » qu’on peut mettre sur un ordi, c’est pire que dans une maison… mais des fois ça offre de bonnes surprises), donc voici, il s’agit de quelque chose écrit par Pablo Neruda  Prix Nobel de Littérature 1971 (oué c’est vieux mais toujours d’actualité) :

« Muere lentamente quien no viaja,
quien no lee,
quien no oye música,
quien no encuentra gracia en sí mismo.

Muere lentamente
quien destruye su amor própio,
quien no se deja ayudar.

Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no se atreve a cambiar el color de su  vestimenta
o bien no conversa con quien no conoce.

Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones,
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y  restauran los corazones destrozados.

Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz con
su trabajo, o su amor,
quien no arriesga lo cierto ni lo incierto para ir
atrás de un sueño
quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,
huir de los consejos sensatos…

¡ Vive hoy !
¡ Arriesga hoy !
¡ Hazlo hoy !
¡ No te dejes morir lentamente !
¡ NO TE IMPIDAS SER FELIZ !

Pour ceux qui ne comprennent pas l’espagnol, cela veut dire que celui qui ne laisse pas parler ses émotions, celui qui n’est pas fidèle à lui-même, celui qui n’ouvre pas son coeur, celui qui n’est pas capable de tout bousculer parce qu’au bout de ce chaos est le bonheur, celui-là meurt lentement, et comme je ne veux pas mourir lentement, je pars, et je partirai de Caracas…Naaaaaaaa… Et pour tous ceux qui doivent affronter les réprobations, voire les foudres de leur entourage parce ce qu’ils entreprennent n’est pas conforme à ce que l’on attend d’eux, parce ce qu’ils font n’est pas conforme à la norme (au passage dans conforme il y a c…, tout un programme…) dites leur que sinon ils vont mourir lentement…

Y mi no quiero dejame morir lentamente

Et dites-leur aussi (là c’est de moi… Juste suis pas prix nobel de littérature…)

Si c’était folie ?

Si
De se lever tôt le matin
De courir en trombe au turbin
D’objectifs faire son destin
Pour des résultats incertains
C’était folie ?

Si
De ne pas se coucher trop tard
D’éviter quelques cauchemars
De garder mille et mille espoirs
Pour ne pas voir la vie en noir
C’était folie ?

Si
De ne craindre les attentats
De la paix espérer l’aura
De l’amour récolter les joies
Pour chaque jour rire aux éclats
C’était folie ?

Si
De n’écouter que la raison
D’avoir sagesse pour horizon
De ne bâtir nulle cloison
Pour chanter les quatre saisons
C’était folie ?

Si
Devant le départ d’une vie
Des dieux espérer la survie
De vie avoir encore envie
Pour ne pas mourir de folie
C’était folie ?

Alors aujourd’hui c’était avec les Ours 1522 mètres de dénivelée ( ne pas oublier les derniers 22 mètres…), 8 heures de vent et de soleil, du beau,

du beau, et encore du beau…

aaa

aaa

aaa

aaa

aaa

Et la nature qui fait son clin d’oeil à toutes les lavandières du monde…

aa

aaa

Et des qui ont du être oiseau dans une vie précédente, ou qui le seront dans une vie future…

aaa

Bisous de la reine des frimeuses…Quand même pour les « j’ai honte », des fois la pluie ne m’arrête pas et avec les Chamois on la fait chanter cette pluie de couleurs resplendissantes…Bisous colorés…

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L’Equateur

Pays du nord-ouest de l’Amérique du Sud, l’Equateur est un des plus petits pays du continent.

Bordé à la fois par :
– la Colombie au nord-est,
– le Pérou à l’est
– l’océan Pacifique à l’ouest.

Superficie : 72 045 km2

Population : 1,7 million habitants

Arrivée à Quito : trouver un hôtel pas cher ou loger dans une famille cyclo, il faut que j’étudie la question, préfère un hôtel pas cher pour me laisser reprendre mes esprits avant immersion totale dans le pays…

Visite de la ville, attente des bagages ( oui, c’est courant) et acclimatation pendant 3 à 4 jours, voire un peu plus.

Un peu de pédalage dans la ville, histoire de ne pas perdre l’entraînement, ce qui chez moi est (presque) une question de vie ou de mort…

Montée (en téléphérique) à un des deux sommets du volcan Pichincha, le Cruz Loma à une altitude d’environ 4000, puis poursuite à pied jusqu’au sommet du Rucu Pichincha (4794m), là encore pas d’inquiétude le sentier est balisé et il y a un bar à oxygène au sommet, savais pas que ça existait ces trucs-là, vais essayer rien que pour le fun… Mais si c’est au sommet, va quand même falloir monter sans…Et rappelle-toi Françoise, malgré les milliers de plus de 3000 que tu as derrière toi et les 3 plus de 4000 ( Dôme de neige des Ecrins, Mont Blanc et Toubkal) et bien au lac Titicaca, t’as eu un mal des montagnes carabiné ( maux de tête, mal à la nuque, vomissements et pas bien, pas bien du tout et la tisane de feuille de coca n’y a rien fait…) Faut dire que passer en 48 heures de 0 à plus de 4000 mètres c’est pas vraiment top…

Puis destination « El Munta del Mundo », rien d’exaltant paraît-il, mais un pied dans l’hémisphère nord, un dans l’hémisphère sud, quand même c’est pas tous les jours…Sauf que si suis acclimatée à l’altitude, c’est un bête de redescendre tout de suite, vais voir si les volcans au nord sont ou pas en éruption, j’aimerai bien voir un volcan en éruption, mais si c’est juste pour respirer les vapeurs toxiques, c’est pas la peine…

Puis 2 options : soit rester dans les Andes et remonter vers le Nord (suis sûre que ceux qui me lisent se disent si elle commence par remonter vers le Nord l’est pas encore arrivée à Ushuaïa, mais l’ai dit et redit, voudrais juste arriver à Ushaïa à la bonne saison, soit descendre et aller voir la jungle, la mer, les moustiques et les serpents.

Vais demander conseil au spécialiste cyclo de l’Amérique du Sud.

Voici les recommandations du gouvernement et en italique mes commentaires :
(Source : site du gouvernement, recommandations aux voyageurs)
Dernière mise à jour : le 6 octobre 2010

La situation en Equateur tend à se normaliser. ( Ma fille sois donc rassurée)L’état d’exception est prolongé jusqu’au vendredi 8 octobre 2010 à minuit (heure locale). Le gouvernement a cependant décidé le 9 octobre 2010 de prolonger l’état d’exception, à Quito uniquement, pour une durée indéterminée. Les voyages en Equateur sont à nouveau possibles sous réserve d’une stricte application des recommandations de sécurité de l’ambassade de France à Quito : il convient notamment de se tenir à l’écart de toute manifestation, de circuler muni d’un document d’identité et de ne pas se déplacer de nuit. Il est recommandé, avant tout déplacement en province, de se signaler à l’ambassade en fournissant ses coordonnées et copie de l’itinéraire que l’on prévoit d’emprunter (00 593 2 294 38 00).

Là c’est pas possible d’abord risque de changer d’avis, ensuite de me perdre…

Les transports aériens et terrestres fonctionnent normalement. Les frontières terrestres avec le Pérou et la Colombie sont rouvertes.

Donc cool cool

On note un regain d’activité de trois volcans en Équateur depuis mai 2010 :
1-Le volcan Reventador, situé à 90 km au nord-est de Quito, est entré dans une nouvelle phase éruptive dans la matinée du mardi 28 septembre 2010. Une colonne de vapeur et de cendres a été observée jusqu’à une altitude de 1 km au dessus du cratère. L’Institut de géophysique équatorien évalue l’activité du volcan comme modérée. Il est recommandé de ne pas entreprendre l’ascension de ce volcan. Une coulée de boue avait auparavant endommagé plusieurs ponts sur l’axe routier Baeza-Lago Agrio et il est donc formellement recommandé de ne pas emprunter l’axe Quito-Baeza-Lago Agrio.

Me renseignerai sur place, vu que sur ma carte impossible de trouver ce volcan

2-Le volcan Tungurahua, situé à 140 km au sud de Quito et à proximité de la ville touristique de Banos est entré en éruption le 28 mai 2010. Une violente explosion est intervenue le 17 juin 2010 obligeant les autorités locales à évacuer les villages situés sur les flancs du volcan. Son activité demeure particulièrement imprévisible. Il est donc recommandé de se renseigner auprès de l’ambassade de France et de l’Institut de géophysique équatorien (cliquez ici) avant de se rendre dans la région de Banos. L’ascension du volcan est strictement déconseillée.

3-Des fumerolles s’échappent du volcan Cotopaxi, situé à 60 km au sud de Quito. Selon les autorités locales, ces fumerolles ne sont pas révélatrices d’une hausse de l’activité de ce volcan.

La délinquance violente a augmenté brutalement en Equateur. En cas d’agression à main armée, il convient absolument de ne pas opposer de résistance ni de regarder les agresseurs dans les yeux. Il est enfin recommandé de verrouiller les portes et les fenêtres lorsque vous circulez en voiture.

Et en vélo on fait comment ?

La ville de Vilcabamba, située dans le sud de l’Equateur (province de Loja), connaît une hausse importante de la criminalité (agressions à main armée) contre les résidents étrangers et les nationaux. Il est donc recommandé d’éviter cette destination.

Sécurité

Les voyages sont déconseillés dans la région frontalière avec la Colombie, sauf pour raison professionnelle impérative.

Parce que pour le boulot on a le droit de se faire trucider…

Pour obtenir plus d’informations concernant la Colombie, notamment les provinces frontalières avec l’Equateur, il est suggéré de consulter la fiche  » conseils aux voyageurs  » relative à la Colombie.

C’est fait, ai décidé de zapper la Colombie, sauf que ça me redémange d’y aller…

Les autres régions de l’Equateur sont accessibles. Toutefois, le niveau de la délinquance impose partout une vigilance constante face aux risques de vol et d’agression.

Délinquance / criminalité / agressions

De nombreux touristes français ont été agressés dans des bus de nuit circulant sur la « route du soleil » (ruta del sol) à partir de Guayaquil. Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur. En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister.
Le nombre d’enlèvements express à Guayaquil est estimé par la police locale à un toutes le neuf heures. Il est donc déconseillé de prendre un taxi dans la rue

No blème, circule en vélo

il convient de le faire appeler par l’hôtel ou le restaurant et de noter sa plaque d’immatriculation.
Des attaques à main armée dirigées contre des véhicules particuliers et des autobus touristiques, notamment dans la région côtière (province de Manabi), ont été enregistrées en 2006 et 2007. Il est conseillé de n’opposer aucune résistance aux agresseurs.
L’agression dite « Saca Pinta » consiste à agresser à la sortie d’une banque un touriste venant d’effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue. En cas d’agression à main armée, il est absolument recommandé de ne pas tenter de résister.

Plusieurs ambassades de l’Union européenne notent une augmentation des viols avec usage de la scopolamine communément appelés « drogue du violeur ». C’est un parasympathicolytique, similaire à l’atropine mais également sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire antérograde) et des pertes de conscience.
De manière générale, il est recommandé de :

Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport, et ne pas résister en cas d’agression ;
Eviter absolument de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus inter-provinciaux sont régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ;
Redoubler de prudence au volant, la signalisation étant pratiquement inexistante ;
Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques (là j’y vais pas, aucun risque)et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des touristes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de  » scopolamine  » (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés.
Ne jamais faire de camping sauvage.

Là je peux rien promettre, si suis nase et pas d’autres solutions, je campe

En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :
Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration auprès du Bureau de Police le plus proche ;
Pendant les heures de service

parce qu’en dehors tu peux crever…

se rendre à l’Ambassade de France, section consulaire pour l’établissement d’un nouveau titre de voyage si nécessaire.
Dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants autochtones, parfois méfiants. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour. Eviter, en particulier les fins de semaine, les groupes autochtones sous l’emprise de l’alcool

Là c’est comme dans tous les pays, même en France…

A Quito
Des ressortissants français circulant en taxi ont été victimes d’attaques à main armée en pleine journée. Les agresseurs, fortement armés et se déplaçant en voitures, obligent les chauffeurs de taxi à s’arrêter dans des rues peu fréquentées et dévalisent leurs victimes en les menaçant avec des armes à feu. En cas d’attaque, il est recommandé de ne jamais regarder dans les yeux les agresseurs et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister. Il est fortement déconseillé de passer aux abords des parcs, notamment celui de « La Carolina », une fois la nuit tombée ( en général essaie de ne pas circuler la nuit) (risques d’agressions, de vols et de viols).
De nombreuses agressions violentes intervenues dans le quartier de « La Mariscal » ont été récemment signalées. Il est donc recommandé aux touristes d’éviter ce quartier, particulièrement la nuit.

Au nord de la ville, les centres touristiques de la province d’Imbabura (notamment Otavalo, Cotacachi…) sont relativement sûrs. On constate néanmoins une recrudescence des agressions à main armée aux abords des lacs de Mojanda et Cuicocha, dans la région d’Otavalo, en particulier sur les itinéraires peu fréquentés (routes forestières).
A Guayaquil

On déplore la multiplication des enlèvements express. Il est recommandé de ne pas choisir un taxi au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de bars, de restaurants, d’hôtels, etc., d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris. Il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon), au quartier Santa Ana et aux rues commerçantes du centre-ville.A Esmeraldas
La sécurité est toute relative
(agressions assez fréquentes au bord de mer). Il en va de même pour les visites en bateau de la forêt de palétuviers (« manglares »). Il est arrivé que des touristes soient dévalisés par des pirates.

Dans d’autres villes touristiques, dont Cuenca, les conditions de sécurité requièrent la prudence.
Dans les Iles Galapagos

Les conditions de sécurité sont bonnes. Avant d’entreprendre une croisière ou une promenade en bateau dans les îles Galapagos, les touristes sont invités à obtenir de leur tour opérateur ou de leur agence de voyage une confirmation écrite certifiant que le navire utilisé répond bien aux normes de la Marine équatorienne en matière de sécurité.

Activité volcanique
Le volcan Tungurahua, situé à 140 km au sud de la capitale Quito, à proximité de la ville touristique de Banos, est dangereux en raison de l’émanation de gaz toxiques (voire rubrique « dernière minute »).
Le volcan Reventador, situé au nord-est de Quito, est en éruption.

Il est donc formellement déconseillé d’entreprendre l’ascension de ces deux volcans. L’activité du volcan Cotopaxi, situé à 60 km au sud de Quito, est en hausse. Il convient d’éviter les couloirs des coulées de boue signalés dans les cartes de risque accessibles à la page http://www.ambafrance-ec.org/france_equateur/spip.php?rubrique158 du site de l’ambassade de France en Equateur.
Le volcan la Cumbre, dans l’île Fernandina de l’archipel des Galapagos, est entré en éruption vendredi 13 mai 2005. Cette île est inhabitée et les seuls risques encourus sont ceux de la navigation à proximité. Pour l’instant, seul le volcan Tungurahua situé à 135 kilomètres au sud de Quito et qui domine la ville de Baños est en alerte jaune. L’activité du volcan Guagua Pichincha (dominant Quito) ne présente pas un danger immédiat ( Va donc falloir que je me dépêche pour y arriver…). Cependant, les visites à l’intérieur du cratère sont déconseillées.
Les voyageurs doivent s’informer de la situation avant leur départ soit auprès du ministère des Affaires étrangères et européennes en consultant le présent site, soit auprès de leur agence de voyage. En cas d’éruption, ils doivent s’attendre à des modifications de leur programme ou de leur itinéraire.

Risque sismique

L’Equateur est situé sur une zone d’activité sismique. Des séismes d’intensité 4 à 4,5 sur l’échelle de Richter se produisent régulièrement le long de la côte et dans la sierra. Pour obtenir plus d’information sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet, sous la rubrique  » A savoir « .
Les recommandations de base sont les suivantes :
A l’intérieur :

S’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
S’abriter sous une table ou tout meuble résistant ou rester debout un encadrement de porte
A l’extérieur :
S’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
Dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Transports
Infrastructure routière
Etat des routes moyen. Circulation difficile pendant la saison des pluies. Accidents de la route fréquents.
Approvisionnement en carburant correct, mais les voitures de location sont souvent peu fiables. (Aucun souci mon vélo ne demande que de la bouffe pour celle qui le fait avancer)
En cas d’accident (l’assurance du véhicule n’étant pas obligatoire), les procédures de négociation sont longues et difficiles et contraignent de faire appel à un avocat, afin de réduire les frais, voire le temps de détention, en général inévitable, lors de dommages corporels. Même désagréments possibles lors d’accidents avec des voitures de location.

Entrée / Séjour
Il est recommandé de déclarer correctement à l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi. En cas d’absence de déclaration ou de fausse déclaration, le voyageur peut être sanctionné par une forte amende et une peine de prison.
Passeport en cours de validité. Le visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique égal ou inférieur à 90 jours.
En cas de dépassement du temps de séjour autorisé en Equateur (90 jours), tout ressortissant français peut se voir placé en rétention administrative dans un centre de détention provisoire dans des conditions d’emprisonnement. Il est recommandé aux voyageurs de respecter les temps de séjour et, le cas échéant, de demander jours au ministère des Relations extérieures équatorien, avant l’expiration du délai de 90 jours, une extension de la durée de séjour autorisée.
Pour les vols internationaux, les taxes d’aéroport sont perçues une fois la procédure d’enregistrement achevée. Elles ne sont donc pas comprises dans le billet d’avion. Il convient de se renseigner sur le montant auprès de l’agence de voyage qui a délivré le billet.
Réglementation en vigueur pour l’accès des bateaux étrangers au parc national Galapagos :

1. Les bateaux étrangers non commerciaux en transit, avec moins de 10 personnes à bord, pourront visiter tous les ports habités du parc national pendant un maximum de 20 jours, délai de rigueur. Pour effectuer une visite sur les lieux touristiques, les intéressés pourront laisser leur embarcation dans le port choisi et utiliser les services d’un canot local.
2. Dans le cas où les intéressés désirent visiter des lieux touristiques situés dans une zone du parc national des Galapagos avec leur propre embarcation, ils devront obtenir, avec un préavis minimum de 60 jours, un permis d’entrée dans les eaux territoriales, à travers les organismes appropriés (Chancellerie, qui peut être relayée par une ambassade de l’ Equateur, Marine et Ministère de la Défense). A leur arrivée dans les îles, ils devront en avertir la capitainerie du port et acquitter les droits applicables. Ils devront remplir en même temps diverses formalités auprès de la police de l’immigration . Enfin, ils devront se rapprocher des bureaux du parc national pour obtenir l’autorisation d’accès. Toutes les embarcations qui désirent visiter les zones du parc dans ces conditions devront adopter un itinéraire respectant le plan de charge des sites de visite. Elles devront utiliser, par ailleurs, les services d’un guide naturalisé agréé.
3. Toutes les embarcations qui entrent aux Galapagos doivent se soumettre à des inspections de quarantaine et présenter des certificats de fumigation du dernier port visité.
4. Le changement d’équipage d’origine n’est pas permis, sauf en cas de force majeur. Les coordonnées du parc national des Galapagos sont les suivantes :
Parque Nacional Galapagos
Puerto Ayora Isla Santa Cruz
Galapagos Equateur
Tél : 00.5935.2526.189 / 2526.511.
Fax : 00. 5935. 2526.190
Mél : png@ga.pro.ec
Pour toute information complémentaire, il est conseillé de prendre contact avec l’Ambassade d’Equateur à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

J’ai pas envie d’aller aux Galapagos, ai gardé les renseignements pour ceusses qui veulent y aller

Santé
Les cliniques privées ont l’obligation de prendre en charge toutes les urgences. Mais dans la pratique, elles exigent un dépôt de garantie effectué par carte de crédit avant tout traitement médical de fond. Le fait d’être affilié auprès d’une compagnie d’assistance et de rapatriement ne dispense pas du dépôt de garantie par carte de crédit, dont le plafond de dépenses doit être de 3.000$.
Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’en Amazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies (propices au développement de foyers infectieux).
Paludisme

Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : Amazonie zone 3 ; ailleurs zone 1. Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Traitement préventif conseillé : Mefloquine. Quito, les Galapagos et le centre du pays ne sont pas concernés par le paludisme.
Bien qu’aucune vaccination ne soit obligatoire, on doit considérer comme indispensables : fièvre jaune, poliomyélite. L’un est fait, l’autre programmé)

Là c’est bon, vaccinée pour l’un rendez-vous pris pour l’autre

Recommandées : diphtérie, hépatites A et B.
Il existe de nombreux foyers de rage. L’approvisionnement en vaccin antirabique n’est pas toujours régulier.

Vous imaginez si après vous être ruiné pour payer ma rançon vous me récupérez en ragée ? Déjà que suis dengue..

Quito et Guayaquil disposent d’une infrastructure hospitalière d’un bon niveau mais coûteuse. Des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent y être pratiqués.
Dans la Sierra, l’altitude impose un rythme de vie plus lent. Cette région peut être déconseillée aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque ou respiratoire. Les malaises dus à l’altitude durent généralement de 15 jours à un mois.
Il est conseillé :
de ne pas consommer l’eau du robinet. Dans les restaurants, éviter les glaçons, les crudités, voire les fruits de mer.
de se protéger du soleil

Y a pas y prennent les voyageurs pour des simples d’esprit, ceci étant dit sous les tropiques fais toujours une réaction au soleil, même sous les chaussettes, y a que les chaussures qui jouent bien leur rôle d’écran, j’ai des boutons partout mais y grattent pas, juste je suis hideuse, l’avantage c’est que les gens avant de m’agresser faut qu’ils prennent leur courage à deux mains…

d’être vigilant face aux MST. Le sida peut être transmis lors de transfusions sanguines.
Il est recommandé de consulter le médecin traitant avant le départ et de contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Bin mes amis lisez bien tous les contrats, les causes d’exclusion étant tellement nombreuses que avant de vous faire rapatrier soit vous crevez soit vous guérissez…

Numéros utiles
A Quito :
Hôpital Metropolitano, Avenue Mariana de Jesus y Occidental (593) 2261.520 / 2269.030.
Hôpital Vozandes, Villalengua 267 et Avenue 10 de Agosto (593) 2262.142 / fax : (593) 2269.234
A Guayaquil :
Hôpital  » Clinica Kennedy « , Avenue San Jorge Ciudadela Nueva Kennedy (593) 04.2289.666 / 04 2399.039
Médecins agréés par l’Ambassade de France :
(en cas de problèmes de quelque nature que ce soit avec l’un de ces médecins, l’ambassade ne pourra en aucun cas être tenue responsable) ( coupable mais pas responsables, ça change…).
A Quito :

Dr. Martin Domsky, médecine générale – Complejo medico La Salud, Republica 784 y Eloy Alfaro tél : (593) 2553.206, portable 099.440.611.
Dr . René Vargas Penaherrera, chirurgie générale et vasculaire Centro medico metropolitano, av. Mariana de Jesus y calle B (OF210) tél : (593) 2463.361 2267.828 – portable : 099.844.359 .
A Guayaquil :

Dr. Antonio Matamoros, Clinica Kennedy, Avenue San Jorge 615, 2è étage face au Policentro (593) 04.228.45.24 / 04.229.29.26 / 04. 229.65.62
Dra. Virginia Miranda de Moscoso, dermatologue Miraflores, calle 2, N° 305 y Central tél. : (593) 04.220.43.04.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

ComplémentsLégislation locale
Délits liés à la drogue
:
Les contrôles et les sanctions liés à la consommation , la détention et le trafic de drogues ont été considérablement accrus récemment par les autorités équatoriennes.
La législation équatorienne, qui s’est encore renforcée en 2002, est particulièrement sévère pour tous les délits relatifs aux stupéfiants : consommation, détention, trafic. Elle n’établit en outre aucune distinction entre drogues dites douces ou dures.
Les contrôles opérés dans les aéroports sont minutieux
et la découverte d’une dose de drogue même minime entraîne une mise en détention préventive immédiate. Les peines encourues pour transport, trafic et détention peuvent aller jusqu’à 16 ans de prison. Les conditions carcérales en Equateur (Quito comme Guayaquil) sont particulièrement difficiles.

N’étant ni consommatrice, ni dealer, pas de blème, sauf si quelqu’un en glisse dans mes bagages à mon insu…

Vous êtes tous effrayés ? Moi pas, c’est le principal…

Carte de l’Équateur

J’ai une idée (oué des fois ça arrive, si je remontais une des 3 sierras de la Colombie pour redescendre par une autre, tout en évitant Bogota (ville dangereuse), cela me permettrait :

1.      D’éviter Caracas
2.      De satisfaire à mon besoin (oué j’ai bien dit besoin, cherchez pas pourquoi, y a que les initiés qui peuvent comprendre) de descendre la Cordillière dans son intégralité
3.      D ‘arriver après la saison des pluies au Pérou tout en ne retardant pas mon voyage…

Je trouve cette idée excellente, vais regarder les conditions de sécurité en Colombie…

Pour l’Equateur donc en gros :

Ö         Quito et ses volcans
Ö         Le centre du monde (Mitad delmundo)  ‘latitude 00°00’00’’, trop génial non ? Vais vérifier les sens des syphons…( explications sur demande…)
Ö         La Cordillère orientale en évitant Bogotá, là on passe en Colombie puis au Venezuela, la Sierra Nevada de Mérida ( là on est au Vénézuela) continue à éviter Caracas, bifurque sur la Côte : Coro puis  la Serrania de Peri ja ( moitié Venezuela, moitié Colombie, puis détour ( qui vaut le coup paraît-il) à Cartagena ( Colombie), retour dans la Cordillière des Andes, soit par la Cordillera Central, soir par la Cordillera Ocidental ( on est toujours en Colombie), retour à Quito en ne prenant pas le même chemin, soit en restant dans la Cordillère, soit en passant par la forêt amazonienne, soit par la partie occidentale de l’équateur, tout dépend si il y a des routes… C’est vague ça, oui… Faut que je trouve une meilleure carte que celle que j’ai…
Ö         Et puis la route des volcans, espère en voir un en éruption, espère qu’ils ne seront pas tous interdits d’accès, ce qui m’est arrivé au Mexique (le Popocatéptel était en colère nous obligeant à prendre une mauvaise piste et à terminer l’étape de nuit, ce dont j’ai horreur). Oh là là après surfage sur le net vois que la Carretera Austral c’est l’horreur, que c’est plein de camions qui vous envoie leur gaz d’échappement et veulent à tous prix vous envoyer dans le ravin…

Voilà où j’en suis de mes réflexions…
Bisous lectrices et lecteurs… Si des fois il en reste…

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