Vendredi 22 février 2013
Ngatea – Waihi
52 km
La matin ça va…
A Paeroa je trouve un magasin de vélo, il me change ma béquille, quand on la remonte elle accroche la pédale, mais en donnant un coup de pied dedans tout rentre dans l’ordre… Quant au compteur il n’en a pas mais me dit qu’à Waihi il y a un plus grand magasin de vélo.
Rares sont mes photos, ni l’humeur à ça, ni même le loisir je ne m’arrête pas, c’est trop dangereux…
L’après-midi je rejoins la route 2, l’horreur, l’horreur, ce n’est pas possible toute la nouvelle Zélande est dans sa voiture, le vrombissement des voitures qui vont très vite me rend folle, le revêtement de la route en plus d’être hyperscotchant est hyper sonore, les camions de bois me frôlent, moi je me tiens autant que possible sur le bas-coté encore plus hyper scotchant et tout ce petit monde roule à 100 km/h, pas 99 ni 101, non la vitesse réglementaire c’est 100, virages ou pas, cyclo ou pas…En plus le temps est gris, bref c’est l’horreur. En lisant attentivement mon guide je vois que cette route est surnommée « suicide hightway », alors en Colombie je me suis payé el trempolino de la muerte (sans mourir), j’ai évité la route de la mort en Bolivie, tout ça pour me retrouver sur la route à suicides… Franchement si j’aurais su j’aurais pas venu…
Pourtant ce pourrait être beau, je traverse de jolies gorges
Et même un joli pont…
Je me demande vraiment ce que je fais là… J’appuie sur les pédales pour arriver à Waihi avant la fermeture des magasins, raté ça fermait à 16 h30… ici on ne reste pas au bureau jusqu’à des pas d’heures et on mange tôt et je pense que les enfants sont couchés plus tôt et que pour les familles c’est bien mieux, ce que hélas on a tendance à oublier en France, j’en profite pour dire que l’on maltraite vraiment nos enfants en France, pas de structures d’accueil pour la petite enfance, à l’école à 3 ans, des horaires pas possibles, en plus des devoirs à faire le soir (je vois ce que c’est avec ma page d’écriture du soir) et pour finir des parents pas là, et couchés tard, et levés tôt et etc. et etc.).
Pour combler ma journée, les horaires affichés sur le magasin de vélo semblent indiquer qu’il est fermé le samedi. Le backpacker est nul mais il n’y a rien d’autre et là encore je suis la seule. Le wifi du pub ne marche pas… La totale quoi…
Waihi est comme ses semblables minuscule avec presque une seule route.
La mine d’argent est toujours en service.
Les new-zélandais sont très attachés à leur histoire.
Montrant ça
Et là des scènes de la vie d’autrefois…
Le coucher de soleil est potable…
Bisous tout le monde



























































































































